L’histoire du centre

La Normandie,  quelle origine ?

D’après l’abbé Albert Dion, « vers 1876, ses ont établis dans ce secteur deux frères, Anselme et Richard Normand. Ces deux Normand donnèrent, sans le savoir, leur nom à ce coin du territoire. Ils avaient là un bien ancestral et y avaient établi une usine utilisant la cascade du ruisseau de la Blague comme force motrice. »

Par ailleurs, certains documents indiquent qu’Anselme Normand a érigé un moulin à farine sur les flancs du Rocher-à-la-Chaux en 1867. Ce moulin va passer entre plusieurs mains : en 1895 à la fonderie de Plessiville puis à Louis-Adelard Fournier, Anselme Normand et dans les année 1910, Proculus Bernier puis Alphonse Vallé.

En 1913, le curé Marois achète le moulin, le fait restaurer et y installe une meunerie. Après le départ du curé Marois, Télesphore Coulombe achète les terrains et le moulin. Aujourd’hui, il ne reste plus que la fondation de pierre. Plus tard, M. Coulombe vendra  la chapelle à Laval et Marius Joncas (Oncle et père de Martin Joncas).

Au début des années 1900, le curé Marois consacre non seulement beaucoup de son temps et de son énergie pour ranimer la ferveur religieuse dans ce secteur de la paroisse, mais il y implante aussi des activités économiques. C’est lui qui officialise le nom de la Normandie. Il acquiert une grande partie du plateau situé dans le secteur. C’est là qu’il fait construire une chapelle qui sera bénite solennellement le dimanche 18 mars 1900. On néglige de l’entretenir et elle tombe en ruine une vingtaine d’année plus tard. 

Le Centre Communautaire. voit le jour en 1969, grâce aux démarches de sœur Lucienne Saint-Cyr. On y installe même la cloche de l’ancienne chapelle. La Normandie est l’un des plus beaux sites de Montmagny et monseigneur Léon Bélanger a bien raison d’écrire : « Ce plateau est d’un pittoresque remarquable. Il ravit l’admiration par son site en amphithéâtre qui découvre la majestueuse immensité de la plaine inférieure. Le fleuve, les Îles et les Laurentides bleues.«